|
CHANT
SEPTIÈME
Et
maintenant,
lutter
pour le pouvoir
et
faire de cela,
une distraction.
Le premier pas aura a voir,
avec
le ramassage,
des ordures.
Il
faudra rassembler,
toute
la crasse.
Avec nous,
l'ancien parfum de la vieille crasse
et le chaleureux et juvénile aróme,
de la petite crasse,
la
crasse des enfants.
Nous irons tous ensemble,
toujours,
et
nous vivrons chaque fois, de mal,
en
pis.
Lentement nous
dominerons le monde.
Nous le savons,
aucun
de nous,
ne prendra,
le bon chemin.
L'homme mourra a genoux ou ne mourra pas.
Esclave,
de
sa propre folie,
de
sa rapide,
mortelle
stupidité.
Le poète,
veut
gouverner,
toute cette betise
et
il peut.
En realisant mes écrits,
on
verra que je suis,
un grand conducteur,
une
âme sans destín,
un
pauvre
[homme.
Avoir,
j'ai tout eu,
le pâle savoir des idiots,
la joie rauque des moribonds,
mes pauvres gosses,
mes pauvres petits anges noirs,
mes célèbres crasseux,
mes martyrs.
|